La mention “fait maison” évolue en France pour être plus simple à utiliser. Chez « Au bonheur des papilles » nous avons fait un autre choix : aller plus loin que le minimum réglementaire. Ici, l’essentiel de la carte est cuisiné sur place à partir de produits bruts et prioritairement locaux, avec une attention particulière à la saison et à la qualité des approvisionnements. Une cuisine sincère, lisible… et surtout délicieuse.
“Fait maison” : un décret d’assouplissement en préparation… et pourquoi « Au bonheur des papilles » reste (très) au-dessus du lot.
Depuis la clôture des Assises de la restauration (11 décembre 2025), le gouvernement a annoncé la préparation d’un décret visant à faciliter l’usage de la mention et du logo « fait maison » (la casserole surmontée d’un toit). L’objectif affiché : que davantage de restaurateurs puissent s’en saisir, car beaucoup la jugent aujourd’hui trop complexe.
Mais attention : “fait maison” n’a jamais voulu dire “tout est fait de A à Z”. Et avec la réforme annoncée, l’enjeu pour les clients devient encore plus clair : comprendre ce que recouvre vraiment la mention… et reconnaître les maisons qui vont plus loin.
Ce que signifie “fait maison” aujourd’hui (règles en vigueur à ce jour)
Actuellement, un plat peut être indiqué « fait maison » s’il est :
- cuisiné ou transformé sur place, dans les locaux de l’établissement (avec des exceptions pour traiteurs/ambulants),
- à partir de produits bruts, reçus crus et non assemblés, avec une liste d’ingrédients “préfabriqués” autorisés (pain, fromages, pâtes/céréales, charcuteries sauf pâtés/terrines, etc.).
Il n’y a pas de certification préalable : c’est une déclaration du restaurateur, contrôlable ensuite (DGCCRF) — avec un risque de sanction en cas d’affichage trompeur.
Ce que le décret “en cours” changerait (annonces de décembre 2025)
Selon les informations communiquées lors des Assises et reprises par plusieurs médias, le décret en préparation viserait surtout à élargir la liste des produits autorisés dans un plat pouvant afficher “fait maison”, en y intégrant notamment :
- des ovoproduits (ex. œufs en bouteille),
- des légumes blanchis,
- de la crème végétale,
- de la chair de crabe, etc.
Le ministère parle d’un “toilettage”, d’une modernisation pour coller aux pratiques de cuisines professionnelles, sans “baisser l’exigence” selon le cabinet du ministre.
Pourquoi « Au bonheur des Papilles » est plus exigeant que la norme “fait maison”
Chez « Au bonheur des Papilles », la démarche ne se limite pas à “cocher une case” réglementaire : elle s’appuie sur une philosophie de cuisine plus qualitative que le minimum requis.
Ce que cela veut dire concrètement :
- Préparations réalisées sur place : fonds, sauces, jus, desserts, pâtes à tartes, marinades…
- Produits bruts privilégiés (et pas seulement “autorisés”) : œufs coquille, légumes frais, viandes/poissons travaillés en cuisine, découpe/taillage maison quand c’est pertinent.
- Saisonnalité assumée : une carte qui bouge, parce que le produit dicte la cuisine.
- Traçabilité et origine mises en avant : producteurs locaux, pêcheries/élevages identifiés, labels quand ils ont du sens.
- Pas d’ultra-transformé : pas d’aides culinaires industrielles, et une vigilance sur les additifs.
Même si la réglementation évolue, l’exigence de « Au bonheur des Papilles » reste la même : le goût, la fraîcheur, et la maîtrise du geste.
À savoir :
En parallèle, les organisations professionnelles évoquent aussi une réforme du titre “Maître-restaurateur”. Ce titre est une distinction d’excellence qui va bien au-delà des exigences minimales de la mention fait maison. Il reconnaît un engagement global pour la qualité, tant dans la cuisine que dans l’accueil et le professionnalisme.
Dans un contexte où la réglementation fait maison est en train d’être assouplie, le titre devient un véritable signal de confiance pour les clients, démontrant un savoir-faire authentique et une démarche cohérente de restauration artisanale française.
Un titre de Maître-restaurateur auquel « Au bonheur des papilles » pourrait prétendre.




